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« Le premier sourire d'enfant m'a séduit ; le second m'a conquis et le troisième m'a convaincu. Il suffit de voir le regard des enfants face aux clowns :c'est une véritable forme d'addiction. La régularité de leur présence facilite la vie au sein du service. C'est un véritable plus pour les relations enfants-soignants. »

Pr Alain Fischer, Chef du service d'immuno-hématologie, Hôpital Necker Enfants Malades

« Clowns c'est une véritable forme d'addiction.

Avec l'artiste, l'enfant malade, "objet" de soins et de souffrances, est restauré dans sa place d'enfant sain et redevient sujet, co-acteur de sa vie. Les clowns ont un rôle qui va bien au-delà d'une détente ou d'une distraction passagère. Ils donnent un repère régulier aux enfants, sur lequel ils peuvent compter. La relation de complicité immédiate et l'absence apparente de limites de cet espace sont de nature à restaurer la confiance de l'enfant en lui-même, ses ressources face aux difficultés, et un sentiment de maîtrise sur l'environnement (...) »

Docteur Gentet, Service d'oncologie, Hôpital Timone Enfants

« Leur présence est devenue une nécessité. Il ne serait plus imaginable de revenir en arrière dans la préhistoire du monde d'avant les nez rouges ! »

Dr Catherine Dolfus, Hôpital d'Enfants Armand Trousseau

« Votre présence nous a appris beaucoup de choses. Nous a appris que nous, soignants, n'avions pas le monopole du sérieux et que derrière les nez rouges, les queues de girafe, les nombreux instruments de musique et les bulles de savon, il fallait une grande compétence, beaucoup de travail, une immense attention à l'autre et que c'est grâce à tout cela que vous aviez apporté autant à tous. »

Dr Dominique Valteau-Couanet, Institut Gustave Roussy

« Docteur, je voudrais être hospitalisée le jour des clowns ... ». C'est une grande jeune fille de 17 ans qui me la dit, parce que les clowns ne sont pas là que pour les petits, ils viennent pour tous ceux qui sont là, à l'hôpital. Et parce qu'ils sont de vrais pros de la communication et du rire, ces jours-là ne sont pas des jours comme les autres...et tout le monde se sent mieux à l'hôpital. »

Jacques GRILL, Pédiatre Oncologue, Institut Gustave Roussy

« Pour le corps médical la réaction des enfants à la visite des clowns est devenue un élément d'appréciation de leur état de santé. Si un enfant participe au jeu ou refuse ou ne parvient pas à "profiter" des clowns, on s'interroge médicalement sur la signification de cette attitude ( douleur, dépression, autre difficulté à identifier) et peut réajuster la conduite thérapeutique. C'est presque un examen en tout cas une donnée complémentaire ! »

Chantal Maurage, chef de service de pédiatrie, Hôpital Clocheville

« Le Rire Médecin c'est un exemple d'intelligence et de professionnalisme. Rarement une association extérieure ne s'est si bien intégrée à la logique des soins. Ce n'est pas qu'une formule, ça touche vraiment à quelque chose d'essentiel. Le jeu et le rire chez les enfants sont naturels. En y contribuant ils les soulagent et ont un vrai rôle de thérapeute. »

Pr Jean-Louis Bernard, chef du service d'oncologie, Hôpital Timone enfants

« Voilà déjà 10 ans que les clowns sont dans nos murs et viennent, par leur spontanéité, rompre la monotonie des couloirs de l'Hôpital. En permanence dans la rupture, ils nous forcent à nous interroger sur notre place de soignant et sur notre rapport à l'enfant malade. Leur présence est une vraie contribution au projet de soins et leur positionnement une vraie interrogation sur le lien soignant soigné qui nous fait toujours progresser. »

Dr. Françoise MECHINAUD - Praticien Hospitalier, CHU de Nantes

« Ils ont su trouver leur place, être dans le "bon ton" dans tous les secteurs pédiatriques des plus petits aux plus grands, y compris dans l'animation de nos grands couloirs, où leur apparition se fait parfois de façon très bruyante sur un air de fanfare, de bourrée voire d'opéra, parfois de façon beaucoup plus feutrée avec un mélodie douce qui force l'écoute. »

Pr Bentata, chef de service de pédiatrie générale , CHR d'Orléans